Forte mobilisation lors de cette deuxième journée "école morte" à Fos ce jeudi 28 mai.

 

Les parents et les élus et le président de la communauté de communes se sont retrouvés ce jeudi 28 mai à 9h. Ils ont protesté devant l’école contre la fermeture annoncée d’une classe à la rentrée 2026. Une décision qui menacerait la qualité de l’enseignement et la vie de la commune.

 

© Lucie Ponsard - CCPHG


Pourquoi cette mobilisation ?

Seulement 20 élèves sont prévus dans les effctifs de la rentrée prochaine. Soit 7 de moins que cette année. La fermeture d'une classe risque d'entraîner une réorganisation des élèves. Les CM1-CM2 seraient potentiellement envoyés à l'école de Saint-Béat-Lez. Une solution jugée inacceptable par les manifestants, notamment par les parents en raison des contraintes logistiques et financières.

 

Réactions

Le président de la CCPHG, Alain Puenté, ayant lui-même fréquenté la petite école de Fos rappelle :

 

« L’école donne aux enfants les outils pour devenir de bons citoyens. Il faut leur faciliter l’accès à l’enseignement et à la culture. »

 

Il a également assuré à Isabelle Dequesne, mairesse de Fos, que l'ensemble des élus serait à ses côtés pour que la pérennité de l'école soit assurée dans le temps.

 

L'élue locale a exprimé sa reconnaissance envers les élus et les habitants ayant fait le déplacement et a ajouté :

 

« L’école, c’est la vie du village. C’est une cause à défendre par les parents mais aussi par tous les habitants. »


Une pétition de 634 signatures et deux journées « école morte » (19 et 28 mai) témoignent de l’engagement des acteurs locaux. Les élus promettent de « ne rien lâcher » pour préserver cette école, symbole de vitalité territoriale.